05 mars 2008
...Ary ho haiko fa...
07:42 Publié dans Je me saoule d'amour..., Miouzik | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : silo
17 février 2008
L'adieu au radeau...
Mon amour,
Ce soir, je pense à ces chemins que tu prendras, qui ne sont pas les nôtres. Parce que la vie est faite de choix et de compromis. Parce que je ne pouvais pas te retenir sans te briser. Parce que tu ne pouvais pas rester sans me détruire. J'aurais aimé pouvoir te dire que tout est bien. Mais la dernière fierté me manque pour trouver la force d'en rire, je ne suis pas de ces âmes fortes qui ressortent indemnes de leurs guerres. Je n'ai pas l'étoffe des héros, je ne suis que moi et pourtant...La meilleure part de ce que je suis, c'est encore toi. Parce que c'est toujours celle qui demeure, quand tout s'endort, quand le silence se fait pesant ou que le monde m'envahit.
Je regarde ton radeau voguer vers d'autres mers inconnues. Je t'imagine, le soleil plein les yeux et sans doute le coeur ivre de vie. Je ne peux que sourire car qui y a-t-il de plus beau que partir à la rencontre de la liberté? Mais pardonne-moi, mon amour, pardonne-moi de ne pas franchir cette mer qui, peut-être un jour, nous mènera, toi et moi, vers des cieux plus cléments et que l'on voudrait appeller l'amitié. Pardonne-moi de ne pas trouver le courage d'affronter les vagues, pardonne-moi de préferer ma forteresse d'acier. Pardonne ces démons qui ne meurent pas, pardonne la colère et pardonne le silence.
Ce soir, je pense à ces chemins que je prendrai, qui ne seront pas les nôtres. Parce que la vie est faite de choix et de compromis. Parce qu'il n'y a rien de plus beau que de partir à la rencontre de la liberté. De mon exil, je t'accompagnerai en pensée à chacune de tes escales. Je guetterai ces signes incertains, ces appels anonymes, ces instants précieux, qui me font croire que tu es là. Et j'entendrai peut-être encore ta voix, sans mot dire. Et tu sauras que c'est moi. Et je saurai que c'est toi. Alors rien n'aura été perdu.
A toi, bien plus que tu ne le crois.
Billet écrit par une timbrée.
Ste Bridget des idiotes, priez pour moi
Madeleine déprimée et déprimante
Aujourd'hui, et à l'heure de ma bêtise.
21:35 Publié dans Je me saoule d'amour... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
21 janvier 2008
Hira malahelo...
Leviora 1 kg
Tantely 250g
Sira
Menaka
Ho an'ny zanakao mianadahy.
Tahafiny ireo masonao
Mitovy taminao naditraditra
Izy angamba mahafinaritra
Ny marimarina izaho menatra
fa ianareo roa ho ambinin-tsoa
mihinana mofo tantely
Ho anao ilay tsy lany mamy...
20:25 Publié dans Je me saoule d'amour..., Miouzik | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : mofo tantely, mahaleo
25 novembre 2007
L'amour n'est rien
Quand c'est politiquement correct
On s'aime bien
On n' sait même pas quand on se blesse
L'amour c'est rien
Quand tout est sexuellement correct
On s'ennuie bien
On crie avant pour qu' ça s'arrête
La vie n'est rien...
Quand elle est tiède !
Elle se consume et vous bascule
Le sang en cendres de cigarette
La vie est bien...
Elle est de miel !
Quand elle s'acide de dynamite
Qui m'aime me suive!
11:00 Publié dans Je me saoule d'amour... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : MYLÈNE FARMER, L'AMOUR N'EST RIEN, AVANT QUE L'OMBRE
23 juillet 2007
Message in a bottle...
Je t’envoie ce billet, comme un message à travers le temps et l’espace. Parce que penser à toi me donne l’envie d’être meilleure.
Mon amour,
Je ne te dirais pas que tout ira bien. Je ne te dirais pas que tu ne manqueras de rien. Il y aura, sans nul doute, de ces jours tristes où tu m’entendras pleurer, des heures noires où tu claqueras la porte, et des moments difficiles où l’un de nous, ou les deux à la fois, nous aurons envie de tourner la page… Mais je te dis, maintenant, comme je te le dirai demain, que je regretterai si je renonce à toi.
On te racontera sûrement des histoires, on te fera tourner la tête. Tu t’arrêteras parfois. Tu fermeras les yeux, parfois. Tu verseras peut-être des larmes. Mais souris, mon ange. Souris. Puisque de là où je suis, de maintenant où je t’écris, je te souris. Et si je m’arrête parfois, si je
ferme les yeux, si je verse des larmes, en mon for intérieur, et avec la foi que je porte en nous, je souris. Puisque tu souris.
Écoute mes pas, j’avance vers toi. Je guette ton regard, comme on attend le matin. Et si le temps me manque, si je me perds, si je ne te retrouve pas, pardonne-moi. Pardonne-moi. Mais en attendant, mon amour, sens-toi libre de devenir l’homme que tu souhaites. Je suis heureuse de te savoir vrai.
Mialy.
12:21 Publié dans Je me saoule d'amour... | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : Message in a bottle




