11 mai 2008
Et bonjour d'Addis Abeba
Hé, les gaaaaaaaars!
Je suis en Ethiopie où je vous fais coucou!!! Leo be miteny anglisy, tsy te haheno teny anglisy intsony lol !!!! Je suis moins "mitanatana vava" mais, quand même, je bave toujours un peu. :))) Bref, je vous raconterai à mon retour, mais, c'est juste pour pouvoir dire que.. euh...euh.. j'ai blogué en Ethiopie... pfff... Miakatra miaraka amin'ny elanelantany ny blondeur...:)))
18:21 Publié dans Blibladenimportekwa | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : addis abeba, ethiopie
04 mai 2008
Bonjour de Dubai!
Hé, les gars!
C'est-y pas génial? Je vous dis bonjour de Dubai, où je pratique activement la religion du "mitanatana vava" et du "rara-kivy". Ah, je jubile. Je vous raconterai au retour, je n'ai pas trop le temps, là. Juste laisser un mot pour pouvoir dire que "J'ai blogué à Dubai". Wi, I know, je suis bête. Fa rara-kivy e... Comme disait Dadabe, "Biby ny vazaha!" hahahaha
A très bientôt !
23:08 Publié dans Blibladenimportekwa | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : dubai
28 février 2008
Les 7 choses inconnues
La chose bizarre à servir à table : J'adore les chrysalides frites, les hannetons frits, les tripes et la cervelle de zébu en salade, la viande de tortue. Mais, je n'aime pas les quignons de pain. Dès que je mange du pain, j'en coupe toujours le quignon.
La chose bizarre à faire toute seule : Un monologue. Quotidien, long et très personnel. Où je me fais rire, pleurer, me mets en colère ou refais le monde. C'est très narcissique et en même temps, très libérateur.Essayez un peu.
La chose vache à faire aux autres: Faire la grande gueule. Ce qui implique d'être également très grossière quand il le faut. Une morue sur qui ma furie est tombée m'avait menacée de me traîner en justice : je lui ai tenu des propos tellement fleuris qu'elle aurait pu devenir jardinière. Pour vous dire, ahahaha. Je me suis excusée: hélas, j'ai tenu exactement 17 minutes. Après, j'ai remis ça. Genre Black Mama ou pire, le Capitaine Haddock. Mais ne vous inquiétez pas: Je suis extrémement belliqueuse, mais exclusivement avec ceux qui le méritent.
La chose qui me fait pleurer : "Ballerina Girl" de Lionel Richie. Je n'écoute pas Lionel Richie, jamais. Mais ça, ça me met les larmes à l'oeil. Tellement que je ne sais plus pourquoi. Mais j'ai tout un bric-à-brac de ballerines. ça doit être ça? Alors je me dis (pendant mon monologue), si je ne devrais pas porter des sandales, finalement. Pour déjouer le sort?

La chose inutile dans mes tiroirs : Une paire de sandales d'homme en cuir de zébu, pointure 41, european size. J'ai de petits pieds donc je ne les porte même pas. Et, elles sont là. 
18:16 Publié dans Blibladenimportekwa | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note
16 décembre 2007
Goodbye, cruel world
Combien de chances y a-t-il pour que l'une des soirées les plus attendues de l'année finisse en queue de poisson? La sortie des Yltpiens, prévue depuis dix mois, et moi, un peu trop comme je suis, je trouve le moyen de...aaaaarggggggghhhhhh!!!!!!
La robe. Une robe noire "sacrée" car ai mis trois longues journées pour la trouver. 48 heures avant le jour J, je renfile cette denrée rare. Aaaaaaaarggggggghhhhhhhh, les coutures menacent de rompre, le tissu horriblement distendu fait des rondeurs bizarres à ce corps virtuellement svelte :). Je suis Kelly Osbourne dans un mouchoir. Hummpppfff. Ok. On se calme. On assume. J'asssummme. J'enfile ma tenue. Je suis prête, je vais filer, voler, me téléporter vers le salon de coiffure. Et là. Là. Là. Merde. Combien de chances sur combien de milliards, pour que, déjà affreusement lancée dans ma course contre la montre, je suis retardée par...aaaarggggggggghhhhh!!! " Le candidat Rafalimanana passe dans votre quartier!" hurle un gars dans un mégaphone, et là toute une foule de gens qui suivent le candidat à la mairie d'Antananarivo. Je suis devant ma porte avec Neny, il est derrière le tamboho avec sa suite. Il nous tend la main, Neny lui dis bonjour.
Neny veut faire la conversation et paf, les caméramen de MBS et de la Présidence sont sur le coup. Ils ont enjambé le muret. "Les électeurs s'entretiennent avec le candidat", hurle le mégaphone. Merde. Je suis dans le champ, les gars sont en train de filmer "la séquence humaine" de la campagne électorale. Le candidat "de proximité", en pleine conversation avec les simples gens. Tellement simple d'esprit qu'elles se sont mises sur leur 31 rien que parce que le candidat va passer dans le coin?! ( Y a deux poulettes qui ricanent en me voyant, moi, Kelly Osbourne dans un mouchoir). Sauf que: moi, les cheveux en pétard et la mine déconfite. Et les cadreurs sont en train de shooter, sans pitié.
Neny veut se plaindre de l'insécurité. J'essaie de m'esquiver, quand, merde. Merde. Re-merde. Voyant les deux cameramen enjamber le muret, la foule se rue dans l'étroite courette, devant la maison. Ils sont tous devant ma porte, en scandant "Tohizo ny asa Rafaly ô!". Putain. Il est 15 heures de l'après-midi, j'ai l'air d'une schtroumpfette ensorcellée et des militants du Tim me font du rentre-dedans. Combien de chances sur dix milliards pour que ça m'arrive? Et combien de chances sur dix milliards pour que ça m'arrive le jour "J"? Aaaarggggh. Ok. Du calme. On attend. Deux-trois minutes, ils sont partis. Je suis en retaaaaaard !!!!!
J'arrive. Chez le coiffeur. Le monde entier s'est donné le mot. Le monde entier a décidé de squatter le salon. Aaargghhh. Mais oui, j'ai pris rendez-vous mais qui s'en soucie? Ok. Ok. On se calme. On négocie. Tranquillement, l'air d'avoir fait ça toute sa vie :" Mesdames, la paix du Proche Orient dépend de la tête que je vais avoir en sortant d'ici quinze minutes. Alors s'il vous plaît, faites que pour une fois, Condoleeza Rice ne me vole pas la vedette..." Hum. Une heure plus tard. L'opération "ravalement de façade" est faite. "Outèèèèèèèèèèèèèè? Téalabouuuuuuuurrrreeee!" me siffle le portable qui dring...dring...dring...Toc, coupé, éteint. Laissez-moi, je suis à deux doigts de. Le taxi. Avec Manou. Notre taxi est coincé dans un foutu bouchon. Là. Sur la descente d'Ambohijatovo. L'agent de la circulation s'est endormi, juste après avoir cédé le passage à la file d'en face. Rrrronnnn...Zzzzzz...Rrrrrooonnn... Zzzzzzz....Ok. Ok. On se calme. On n'explose pas. Ok. Ok.
Arrivée à destination. "Vous êtes en retard, on a remis les certificats". Euh...? On s'eslaffe, c'était une blague. J'ai eu chaud. Je cours. Tout le monde est là. Humpffff. "J'ai l'air?" "Bien", réponds Andry Tiana. Il s'en fout. Ok. Ok. Il faut que quelqu'un me dise que j'ai l'air bien. Ah, le photographe. Oui, 'tite photo. Pliz. Zoom sur la star. Tchak. Montrez voir? Hum. Vous n'êtes pas le meilleur dans votre métier, je tiens à ce que vous le sachiez.
En soirée. On danse? On boit un peu. Hum. Une très bonne ambiance. Hum. Je suis partout. Hum. J'ai mal aux pieds. Escarpins virés. Escarpins égarés. Merde. Merdeeeeeeeeeeuh. Je ne me souviens plus de où j'ai laissé mes escarpins. Hum. Bref. Commandons à manger. Je veux des...crevettes à la sauce d'huître. Je les veux toujours, une heure plus tard. Le serveur s'en fout. Je commence à avoir des gargouillis. Ce n'est pas très sexy. Ah. Elles arrivent mes crevettes. Mmmh. Succulentes. Hum. Allez, on se remet en piste. Ah. Kesk'on danse bien. Il fait chaud. Très chaud. Je danse, je perds pieds. Zut. Y a truc bizarre. Aaaaaargggggggggghhhhhhhhhh. J'enfle. Mon visage est entrain d'enfler. Allergie? Allergie!!! Merde. Merde. Mon visage se transforme en citrouille. Non. Non. Noooooon.
Tom me ramène à la maison, là où cinq heures plus tôt le parti présidentiel m'a coincée entre deux caméras. J'ai la moitié du visage enflée, sous le maquillage qui me donne maintenant l'air d'une voiture voilée. Devant le miroir. J'ai l'air d'être sortie d'un ring. Combien de chances sur un milliards pour que ça m'arrive? Et surtout, combien de chances pour que ça m'arrive cette soirée que j'ai attendue depuis dix mois? Aaaarggggggggggggghhhhhhh....Goodbye, cruel world.
17:35 Publié dans Blibladenimportekwa | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
28 novembre 2007
Autobiographie
:) J'oscarise ma bêtise!
10:50 Publié dans Blibladenimportekwa | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : AUTOBIOGRAPHIE
15 novembre 2007
Sakafo matsiro
Tsisy inona fa te hametraka an'ity eto @ blog fotsiny aho. Moi et la nourriture, ces derniers temps, on se comprend vachement bien...:) Dans le temps, j'avais un copain qui était un excéllent cordon bleu et qui me disait toujours "Diovina tsara ny plan de travail hoaaaa". Ce qui est bête, c'est que tsy haiko hoe inona tsara @ lé ao an-dakozia ny atao hoe plan de travail :)
Curry indien de crevettes

Préparation : 15 mn
Cuisson : 15 mn
Repos : 0 mn
Temps total : 30 mn
Pour 4 personnes
500 g de crevettes crues (poids décortiquées, les crevettes crues se trouvent chez les marchands de surgelés) ****1 cuillère à soupe de pâte de curry madras (rayon exotique du supermarché) * ***40 cl de lait de coco 1 gousse d'ail hachée **** 2 cm de racine de gingembre **** 1 cuillère à café de concentré de tomates quelques feuilles de coriandre fraîche
Porter à frémissement en continuant à remuer, ajouter alors les crevettes, laisser cuire très peu de temps : elles doivent devenir roses et perdre leur couleur translucide. A partir de ce moment, laisser mijoter 2 à 3 minutes à feu très doux, parsemer de coriandre ciselée et servir avec un bon riz basmati parfumé à la cardamome.
Pour finir...Les crevettes cuites ne conviennent pas à cette recette, elles durciraient et deviendraient caoutchouteuses sans absorber les saveurs du curry. Les crevettes crues et la qualité de la pâte de curry (que vous pouvez faire vous-même) feront toute la différence !
23:15 Publié dans Blibladenimportekwa | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
21 octobre 2007
Ah, Mafalda!


21:05 Publié dans Blibladenimportekwa | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Mafalda
17 septembre 2007
Bouffe rapide
Je ne cuisine pas. Je suis techniquement et intellectuellement incapable de réussir un plat. Celui-là, je l'ai raté. Honnêtement, je ne m'attendais pas à ce qu'il soit réussi. Histoire de se prouver que je ne suis pas l'unique débile de la poêle, que d'autres comme vous, peuvent le rater, je vous mets cette recette.
Croquettes à la japonaise
Préparation : 15 mn
Cuisson : 10 mn
Repos : 0 mn
Temps total : 25 mn
Pour 4 personnes :
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Si possible, utilisez du pain à la place de la chapelure toute prête, vos croquettes seront plus croquantes. Si le pain est mou, le griller un peu dans le four ou sur le fata-pera si pas de four.
Et donc, quand vous l'aurez raté, z'avez qu'à commander une pizza!
20:00 Publié dans Blibladenimportekwa | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : cuisine, croquettes japonaises
11 juin 2007
L'avenir est dans la merde!
Une histoire sympa que nous a mailé Périn. Il faut que je vous la raconte parce que c'est trop marrant. Que voici, que voila.
L'explication de la POLITIQUE:
Un soir, devant la télé, un enfant demande à son papa: "Papa, explique-moi ce qu'est la politique".
Réponse du papa: "C'est très simple, mon fils. Je vais te donner un exemple. Prenons le cas de notre famille:
* C'est moi le papa qui rapporte de l'argent; je suis le CAPITALISTE.
* Ta maman gère cet argent; elle est donc le GOUVERNEMENT.
* Ton grand-père qui vit avec nous dans la maison, lui, vérifie si tout se passe bien; il est donc le PARLEMENT.
* La jeune fille que tu vois travailler dans la maison est notre bonne; elle, constitue la CLASSE OUVRIERE.
* Tous, nous n'avons qu'un seul but: garantir ton bien-être; tu es donc le PEUPLE.
* Ton petit-frère encore qui dort tranquillement dans le berceau, nous dirons qu'il est l'AVENIR."
L'enfant a très bien écouté! La nuit tombe, chacun s'en va au lit. L'enfant dans le sommeil, entend son petit-frère pleurer dans le berceau. Il décide de se lever, et d'aller voir. En fait, le petit-frère a uriné dans son linge! Que faire? se demande-t-il. Il va dans la chambre de ses parents, et s'aperçoit que la maman est seule au lit, et dort profondément. Très inquiet, et ne voulant pas la reveiller, l'enfant va dans la chambre de la bonne, et curieusement, il trouve son papa en plein repos du guerrier, dans le lit de la jeune fille. Bouleversé, l'enfant va voir le grand-père dans sa chambre, lequel se contente aisément de regarder par la fenêtre, la scène de la jeune fille et le papa. Ayant eu peur et déçu en même temps, l'enfant va se recoucher et s'endort, laissant le petit-frère pleurer. Le lendemain, le papa demande fièrement à l'enfant: "Alors mon fils, as-tu réfléchi et compris ce qu'est la politique?"
L'enfant répond:
"Oui papa, ta définition était trop claire: le Capitalisme profite de la Classe ouvrière, pendant que le Gouvernement dort, et le Parlement regarde sans rien dire. On s'en fout de ce que pense le Peuple, et l'Avenir est dans la merde."
Quel sage enfant!
16:05 Publié dans Blibladenimportekwa | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01 février 2007
Logique adolescente des premiers amours
A l'approche de la St Valentin, j'ai envie de vous parler de petits souvenirs qui maintenant vous feront marrer, mais qui étaient, il y a à peine dix ans, de vrais principes immuables de la vie d'adolescents acnéiques et mal sapés (du dedans, comme du dehors).
Dans la civilisation d'ados ( de mon temps en tout cas), une organisation tacite mais non moins incomprise s'est incrustée. D'abord les gars d'un côté, les filles de l'autre. Ensuite, chaque catégorie était subdivisée selon leur origine scolaire, qui est une véritable carte de visite. Donc, sur une échelle de 1 à 10, sachant que 1 équivaut à looser total et 10 à nec ultra et surtout sachant que le jury est composé de fidèles téléspectateurs et trices de Beverly Hills (ça compte beaucoup pour jauger le niveau du QI).
Chez les garçons:
Les gars de l'Esca: ont la côte. Allant de six à huit. Tu dis que ton copain bosse à l'Esca, les antennes fureteuses s'activent tout de go...parce que ça veut dire que tu as tes entrées au paradis des cons... (au propre et au figuré)
Les gars de St A: Moins de cinq, généralement. Sauf cas exceptionnel, où on a eu des dix mais je ne vous dirais pas qui.
Les gars de Sémigany: Huit à dix. La réputation de mauvais garçons est très porteuse... Tu sors avec un gars de St Michel, t'es classée parmi les "expérimentées"... et oui...
Les gars du Lycée Français et de l'Alliance Française : Neuf. Même moche et con, allez savoir pourquoi... Les filles ne disent jamais "Dix!", parce qu'elles ont peur qu'on leur dise :"Bin, il est riche et bien sapé donc, ça lui fait un dix?", mais en fait, ... huhu...
Les gars des lycées privés et non confessionnels (Mascareignes, Peter Pan, CAA, La Source, Clairefontaine... ): Sept à neuf. Ils avaient même des mascottes qui rayonnaient jusqu'à Ouarzazate. Qui se souvient de John? et de Teddy? wahahahahahahahaha!!!!
Les gars des Lycées publics: Moins de six. La réputation de lycée public était malheureusement très mal acceptée, rapport au fait qu'on assimile très souvent le public au pauvre... Ne vous faites pas d'illusion, même aujourd'hui, ce genre d'idée reçue est monnaie courante.
Chez les filles:
La cote varie beaaaauuuuuuccccouuuuup chez les filles, suivant l'origine scolaire du jury, suivant qu'il soit un garçon ou une fille, suivant qu'il ou elle soit bien coté(e) dans son propre établissement..and so one. Comme je vous ai dit, c'est un algèbre très étrange...
Les filles de l'Esca: Six à huit, selon le jugement généralisé des garçons . Moins de quatre, si c'est une fille mal cotée de son établissement qui fait le jury (mal cotée signifiant qu'elle a mauvaise réputation), quatre à six, si il s'agit d'une fille pas cotée du tout ( anonyme et transparente...). Les extrêmes comme 1 à 0 ou huit àdix sont systématiquement brandis par les filles très bien cotées dans leur école ( 1 à 0, quand la fille Esca est mieux cotée qu'elles en dehors et dans l'Esca. Et surtout 0 si la fille Esca sort avec un gars de l'école de la fille jury. Huit à dix, si la fille Esca est un peu moins jolie et n'en fait pas trop... )
Les filles de St A : Six à neuf, généralement, surtout chez le gars Semigany. Le côté filles en uniformes est vu comme un élément d'inoffensivité majeure et de fleurbleuisme à donf les baleines... Quoique! La fille St A est dans la lignée des petites bourgeoises en voie d'émancipation sexuelle et nicotinique. Jusqu'à ce qu'elle devienne la grande émancipée qu'elle sera, elle garde sa cote des six à neuf. Après elle devient ce qu'elle devient et bon... Comment savoir qu'elle l'est devenue? On l'a rangée dans la cote de la fille Esca... Ceci étant, bon nombre de filles St A affichent un triste 4 à 5 pour toute leur vie lycéenne. Ni moches, ni bêtes mais voila...
Les filles Semigany: Moins de cinq. Tout le monde a peur des filles de St Michel ou alors respectait les filles de St Michel. Elevées dans un collège de mecs, tout le monde les croit "élvées à la dure" (?).. Mais pour un gars de St A par exemple, ça le fait vachement d'avoir une copine de St Mika. Genre...
Les filles du Lycée Français et de l'Alliance Française: Deux catégories, moins de cinq toujours. Ou définitivement dix. Tout le coté gosse de riche, démalgachisée etc joue, mais fort, en faveur de la fille LFT. Mais elle a moins de cinq toujours, si bon bin, elle n'est pas forcément riche et pas forcément vazaha... C'est crétin, oui je sais...
Les filles des Lycées privés non confessionnels: Huit à dix. Même conne et nulle à chier.
Les filles des Lycées publics: Entre quatre et huit, cote des gars. La fille Julf ou Galliéni a un petit genre "garçon manqué, fille réussie" qui plaît beaucoup. Elle joue aux cartes, elle fait la cuisine, elle rie fort et adore les sambos be menaka et en plus, elle est jolie et ne se maquille pas...
Mais, beware the mouche!!! Ne jamais oublier que dans chaque école, la fille est toujours plus sévèrement cotée que le gars. Les filles sans uniformes sont toujours cotées, négativement ou positivement, mais cotée toujours, bien que celles, uniformisées sont mieux appréciées ( parce qu'on sait qu'elles n'attendent que ça, enlever leur uniforme !!!).
-Filles St A sortent généralement avec gars St A pour commencer. Après, elles font le tour des autres bahuts, quand émancipées and so one. D'une manière, disons classique, elles vont piocher à l'Esca ou St Michel ( au cours d'un mercredi de natation? ) ou dans les Lycées privés non confessionnels (pendant une boum de 14h...). Et puis après, bin...
- Les filles qui veulent se faire coter doivent commencer par se faire prendre à la sortie de 16h30 par un gars d'un autre établissement. Ce petit stratagème fait office de bal de débutantes.
- Les filles Esca sont mal vues en général. Parce que l'uniforme n'y étant pas de rigueur, elles sont définitivement plus sexy... Et les gars qui ont du mal à les avoir ne les aiment pas, les gars qui les ont eu font semblant de ne pas les aimer pour faire croire qu'ils ont vu mieux, et les filles bin, elles se jalousent entre elles, qu'est ce que tu veux...
- Les filles cotées doivent avoir un copain d'une origine inconnue ou alors très connue (Un DJ, un Brad Pitt ou que ne sais-je). Et pas moche, en passant. Et surtout, elles doivent avoir des sorties en boîte à raconter et, très important, des phrases incompréhensibles du genre: "Ricky et Harvey sont allés chercher Brad et donc, avec Shirley, on est tous allés chez Steph pour mater le dernier Mariah Carey (artiste tristement en vogue, à l'époque)"
Et surtout, ce qui me fait rire, c'est que personne ne veut admettre que ces règles ont existé. On vous dira toujours, "nooooooooon, aizakoussalessyyy"... Mais maintenant, on me dit toujours :" Elà moa St A? Ah booonnnnnn...", et on enchaîne par "Tadidin'élà ve ianona? " C'est jamais Peta ou Bozy, c'est Ricky-Harvey-Brad-Shirley-Steph... Après quand malgré moi, je lâche un "putain de merde", on me rappelle "Lisany tao @ St A l'ty...". Ce qui fait que je ne dis plus trop "putain" mais "mazette"... Quoi que, quand une copine, Naly m'a dit, "Ah, mais il était chez Esca, ton copain!!!", je savais aussi ce qu'elle était incapable de me dire en face !!!!
11:10 Publié dans Blibladenimportekwa | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note









