29 mars 2009

La fronde, de face

Pour parler des contestataires d’Ambohijatovo, Monja Roindefo est maintenant bien obligé de trouver une thèse plus pointue que la rhétorique facile qu’il a servi sur TV Plus, vendredi dernier. La condescendance gratuite n’est pas un bon allié, le mieux est encore d’admettre qu’il y a bien une force rivale en face. Elle est de taille, apparemment déterminée et sans doute aussi puissante que l’ont été les pro-TGV. Ambohijatovo rassemble essentiellement les pro-Ravalomanana, mais la «haute autorité de la transition » doit compter d’autres groupes opposants qui ne soutiennent pas forcément l’ancien chef de l’Etat. Et si toutes ces communautés contestataires s’accordent à unir leurs forces, non pour un intérêt exclusivement partisan, mais pour créer une défense commune à la cause légale et constitutionnelle, la HAT sera bel et bien acculée. Pour l’heure, une urgence l’attend : le désaccord de la communauté internationale qui d’ailleurs, en guise de protestation, a suspendu aides et contributions financières. Jamais, autant un régime n’a été aussi peu plausible. A peine sur pied, la fronde l’attaque de face : Andry Rajoelina et son staff sont loin de faire l’unanimité.

2009 ne peut être seulement une année de crise. Il faut qu’elle serve de charnière vers de nouvelles bases politiques, économiques, sociales et culturelles. Cela nécessite que l’on confie d’abord la transition à une institution légale, indépendante et dont la crédibilité n’est pas contestable. Le Sénat? Les deux Chambres? Une entité triptyque? Un groupe représentatif? Marc Ravalomanana, de retour? ( Je l'écris, mais pour ce que j'en pense...hahahahaha)

Parce qu’il est né d’un coup d’Etat et ne représente que la voix d’une frange populaire, plus tananarivienne que malgache, le nouveau pouvoir ne peut être cette autorité. Cela demande aussi que cette institution transitoire se consacre totalement et seulement aux tâches essentielles : organiser la préparation de la nouvelle Constitution, le passage à la nouvelle République et les échéances électorales ( ah, le code). Une concertation élargie définira de manière consensuelle les choix et les démarches de la relance nationale dans l’immédiat et dans le long terme. Pour l’heure, la situation est dangereusement aléatoire : confier l’avenir de millions de personnes aux humeurs d’un pouvoir putschiste frise l’irresponsabilité.

Plus important encore, cette concertation élargie doit établir les normes et les limites de nos pratiques politiques et électorales. Qu’elles soient avant tout faites d’idées, de débats, de visions et de rationalités. Que celui qui veut le pouvoir l’obtienne par la voie des urnes, seule apte à qualifier les proportions d’une véritable majorité ( fa tsy izay capricen'olon-tokana no hamonoana antoka ny tanindrazana. Miala tsiny an'i 13-mai aho, fa ny hamaivanan-doha, manafintohina. Tsy hoe rehefa nataon'i M. Marc Ravalomanana dia tsy mety fa rehefa i Andry Rajoelina dia mety tampoka. Asiana fetrany ny mauvaise foi ) Qu’il le gagne grâce à la qualité de son programme, pas par sa capacité à flatter pour flatter, couler pour couler, promettre pour promettre et au final, s’enfermer dans sa tour d’ivoire ouatée. C’est peut-être une utopie, mais pourquoi pas ? Après tout, nous avons bien trouvé la force d’accepter que le scénario actuel, effarant d’incongruité, soit possible…
Mialisoa Randriamampianina



27 mars 2009

Chacun à son niveau, selon ce qui lui est possible…



J’ai assisté hier, à Faravohitra, aux travaux préparatoires des assises nationales qui devraient se tenir les 2 et 3 avril ( mais c'est une date remise en question), en tant que Yltpienne. Je représente donc, avec quelques autres personnes issues de divers réseaux, la communauté des jeunes. Etaient également présents les représentants de partis et associations politiques ( M. Ralaidovy, Roland Ratsiraka, Pr. Albert Zafy, etc…), les groupements économiques (Gem, Gefp, Tourisme, Jeunes entrepreneurs…etc..), les membres de la société civile. Pourquoi y crois-je? Ceci est ma seule opinion, pas celle des participants.

Le régime Ravalomanana a eu des dérapages inexcusables et des ratés gratuits. L’erreur partagée était l’omerta volontaire, silence complice qui cautionnait en douce les faits du prince (et les caprices d’un roi). Mais je crois encore, malgré tout, qu’il aurait été plus digne, responsable, citoyen et démocrate de passer par la voix des urnes, démarche légale, constitutionnelle et consensuelle. Je ne réprouve pas le droit du peuple à exprimer son opinion sur la place publique, loin de là. Mais la place publique n’est pas forcément l’agora des sages. Oui, 13-mai et Ambohijatovo peuvent se tromper. On ne descend pas dans les rues pour faire valoir uniquement des préférences exclusivement partisanes («TGV Président, TGV président » vs « Avereno i Dada, Avereno i Dada »), - de toute façon certaines radios s'en chargent déjà héhéhé-. Mais encore, je n’ai aucune confiance à Andry Rajoelina et son staff : le principe même de s’arroger le pouvoir par une voie aussi peu recommandable, mettre un pays déjà en mauvaise posture sur la corde raide des parias, n’avoir apparemment aucun programme précis, relèvent d’un amateurisme inquiétant. Le jeune pouvoir à peine sur ses pieds vacille dangereusement : jamais autant un régime n’a été aussi peu crédible dans son propre pays, et il faut l'admettre, Mada est en train de partir dans tous les sens. Alors espérer convaincre la communauté internationale…’Faut pas trop rêver hein !

Je pense qu’une élection, le plus vite possible, est incontournable. Je souhaite que la période transitoire soit écourtée autant que faire se peut. Un président, encensé par 50 000 personnes, n’est pas mon président. Mais, tant que la Haute autorité de transition reste à la tête du pays ( ou d’Antananarivo…), il est important, oui, de la gérer ensemble. La Constitution prévoyait que le pouvoir devat passer aux mains du Sénat, en pareil cas...Mais qui se préoccupe de la Constitution e? ( Bande de... ) Devant le fait accompli, je pense qu'il est mieux de gérer au mieux cette transition, que ce ne soit pas laissée aux seules mains d’Andry Rajoelina qui, vraisemblablement, la gère très mal. Qu'elle soit une transition concertée, la moins risquée possible, pour une sortie de crise pacifique. Ces assises nationales devraient ainsi définir les termes de référence de la transition : qui peut, doit et va faire quoi, comment, pourquoi et en combien de temps. Elles érigeront une feuille de route consensuelle qui fixera, étape par étape, le calendrier de travail ; les institutions qui gèrent la transition, leurs rôles et leurs limites ; et surtout la durée de la transition.

Si le projet m’intéresse, c’est aussi parce qu’il me paraît utile pour les années à venir, pour la tâche immense qui nous attend tous. et parce qu'à un moment, il faut véritablement accepter de dépasser les positions partisanes, pro-ci ou pro-ça. Dans un pays où la démocratie est aussi ridiculement galvaudée, je pense qu’il est bon d’appliquer pour une fois une gestion véritablement concertée, où la diversité des idées comme les idées elles-mêmes auront une force. Plus tard, dans les mois à venir comme dans le long terme, cette expérience nous servira de base pour une vraie refondation de notre démocratie, ses principes, les valeurs républicaines que Madagascar veut faire siennes. A ce moment-là, et pourquoi pas déjà aux assises nationales, je pense qu’il faudrait ( puisque par principe, ces assises incluent la grande diversité malgache et ses forces vives), la présence de nos présidents. Je pense aux présidents Didier Ratsiaraka, Albert Zafy et Marc Ravalomanana.

En Yltpienne brute de fonderie, je crois en la force d’une éducation citoyenne et en l’importance d’inculquer certaines valeurs à la jeune génération dès les premières années d’école. Compte tenu du fait que, malheureusement, nous n’avons pas encore les moyens de donner la chance à tous de finir leur scolarité, il faut que ceux, contraints à quitter l’école trop tôt, aient les bases nécessaires pour agir en citoyen, pour être demain un électorat responsable. Dans l’absolu, ce sera une refonte de l’éducation pour faire de celle-ci une véritable charnière sociale et culturelle, au-delà des références partisanes. Dans l’absolu, ce sera une formation pour tous, mais encore, il faudra très vite trouver les moyens.

Je crois en la force d’un engagement citoyen et je crois qu’il commence par chacun d’entre nous, donc par moi aussi. J’ai décidé de rejoindre un réseau de personnes ressources qui promeut le genre, c’est-à-dire, la possibilité pour chacun, avec et par son genre (enfant, jeune, vieux, homme, femme, blanc, noir etc…), à prendre un engagement citoyen.

Et je crois toujours et plus fort que jamais en l’impératif d’une élection. J’insiste lourdement, alefa ny fifiadanana rangàh, fa hitokona eo foana ve a !

23 mars 2009

Et c'est reparti, mon kiki!

Une nouvelle vague de contestataires a investi Ambohijatovo – Analakely. Et ils sont vraiment nombreux, rassemblant les pro-Ravalomanana, les anti-TGV, les ni – ni, les anti-merina au pouvoir, les légalistes, les pro-fédéralisme, les fâchés de l'éternel diktat tananarivien, les victimes des pillages, la majorité silencieuse enfin sortie de son mutisme, les fidèles du FJKM scandalisés, les pro-élections tout-de-suite, les déçus du Capsat, les parlementaires déchus, et ...Monique ( hahahaha) ...

Et c'est reparti, mon kiki!!!

 

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21:12 Ecrit par Mialy | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note

19 mars 2009

Ceci n’est pas la victoire

Au milieu de nos ruines commence un travail draconien qui sera notre tâche, à tous, pour les décennies à venir. Cela s’appelle « un engagement » : il est urgent, important et colossal. Le moment n’est ni à la liesse d’une investiture  superflue, ni à l’amertume écoeurée des perdants.  Il est à la remise en question et au travail. Devant le chemin cahoteux qui nous attend, le « V » victorieux paraît aussi dérisoire qu’insolent. Car, ceci n’est pas la victoire. Le vrai combat ne fait que commencer et il sera dur, il demandera des sacrifices, une abnégation et beaucoup de temps. 

La démocratie, ce n’est pas un rosaire que l’on récite sur une place publique comme un mantra creux. On ne se contente pas d’annoncer qu’elle sera désormais « une réalité » quand on n’a pas encore commencé le moindre effort pour cela. Car elle doit se bâtir, elle doit se vivre et chaque jour doit la faire grandir. On ne l’affûte pas avec les armes d’une dictature et cela est vrai autant pour « l’ère Ravalomanana » et ces prédécesseurs que pour cette nouvelle que nous venons d’inaugurer, bon gré, mal gré.

Madagascar est arrivé à un point où certaines erreurs ne peuvent plus se rééditer ; « alterner » le pouvoir au forcing, preuve flagrante d’une démocratie flageolante et hasardeuse ; s’accorder le luxe de mettre l’économie aux abois quand on est soi-même un pays nécessiteux ; s’autoproclamer « porte-parole » de tout un pays quand, finalement, on ne l’est que de son propre camp ; dédaigner l’avis de ses concitoyens pour s’enfermer, obtus, dans sa tour d’ivoire de dirigeant ; administrer le pays comme on gère son entreprise ; et avoir la prétention de  se croire infaillible.

Le deal, aujourd’hui, c’est de briser la crise chronique qui occulte les idées pour ne faire valoir que des démonstrations de force. Rassembler sur son sillage tout une foule, comme ce fût le cas en 1991, en 2002 et maintenant en 2009, est une prouesse que très peu pourront espérer réaliser.  Mais c’est une prouesse qui ne remplacera pas les vrais débats d’opinions : entrer au pouvoir par la puissance du nombre, ce n’est pas entrer dans l’Histoire par la force des idées.

Au troisième millénaire, nous sommes sensés être un pays évolué qui se nourrit d’échanges citoyens. Nos enfants sont sensés être éduqués pour devenir, demain, des  hommes et des femmes responsables qui assument leurs choix, leurs forces autant que leurs faiblesses. Et qui les assument sans mauvaise foi ni vanité, parce qu’ils sauront que certains échecs comme certaines réussites ne peuvent pas être l’œuvre d’une seule personne. Nos électeurs sont censés avoir le droit d’exiger des aspirants au pouvoir qu’ils aient des programmes solides et qui aillent au-delà des traditionnels laïus, usés jusqu’à la trame pour avoir servi d’échelle aux précédents. Nos leaders sont censés dépasser  les promesses grandiloquentes sur la place publique, qui n’innovent en rien puisqu’ils se servent des mêmes mots, pour les mêmes idées et au final, les mêmes ratés. Alors non, ceci n’est pas « la » victoire. Ce pays mérite mieux et la tâche commence maintenant.

17 mars 2009

Madagascar

Tongasoa ao amin'ny fanjakany i Baroa...

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( Novaiko ilay sary fa mahakamo be hono hihihii. Ity sexy tsara ary eee)


Tsy nahatana ny toky nifanomezany tamin’ireo nifidy azy ny filoha Ravalomanana. Tsy niodina araka izay tokony ho izy ny firenena ary fahotana niaraha-nanao izany. Betsaka ny zavatra tsy nety, tsy azo ekena, tsy azo leferina.

Kanefa…

  • Izao ve no « fahafahana » nokatsahana ?
  • Izao ve no « fahalalahana » ?
  • Tadiavina amin’ny jadona ve ny demokrasia ?
  • Fitondran’olom-bitsy ve no nitolomana ?
  • Tena olona azo hitokisana ve i Andry Rajoelina ?  ( Mba eritrereto tsara ny valin’io fanontaniana io, azafady, ary aza sodoka amin’ny hoe « olo-manga » e, « mahery fo »e, fa izany ihany no nahavoa fito taona lasa izay. Ny adalàna mantsy toy ny hasoavana, zarain’ny natiora samy hanana ny anjarany. )



Kanefa koa…

  • Lazaina hatrany fa tokony hevitra no fidiana, fa tsy olona. Fidio ny hevitra izay eken’ny saina fa  jereo hatrany anefa ny olona manoloana. Iza izy ? Inona no lalana nodiaviny ? Iza no akaiky azy ? Iza no manolo-tsaina azy ? Fa maninona no izy ? Fa maninona no io no heviny ? Aza jerena an-jambany fa ny adalàna mantsy toy ny hasoavana..etsetra etsetra…
  • Aza heverina ho toy ny mesia, mpamonjy sy mpanafaka izay rehetra tonga fa tsy misy izany. Tsy lahasan’andriamanitra kely, na olo-masina ny manompo tanindrazana fa fiezahan’ny olom-pirenena, izaho, ianao, isika. Tadidio izany ary hevero isan’andro fa mora loatra ny miampanga kanefa ny hadisoana dia niaraha-nanao. Ny adalàna mantsy…etsetra etsetra…
  • Ny vahoaka no tompon’ny fahefana izay omeny amin’ny alalan’ny latsa-bato fa tsy rombahin’ny lalana (* atsy ambany jereo).Izay olona azonao itokisana sy manan-kevitra matotra no fidio, ary harovy ny safidinao, fantaro izay inoanao ho marina sy mendrika ary isan’andro dia izany no ataovy laharam-pahamehana. Mba tsy hisy olona avy atsy na avy ery hamory vahoaka ka hilaza tena fa "mpitondra ny teninao".


Kanefa ihany…

  • Aza variana mihaino habobo sy izay « lainga masina » rehetra. Mora ny mikabary sy manao be am-bava. Tsy misy mora ohatran’ny miteny hoe « Tonga ny fahafahana, tonga ny fanavaozana », ary isao ange hoe impiry tao anatin’ny 40 taona no henonao izany ??? Fa sokafy tsara ny maso dia jereo tsara izay tokony ho jerena. Tsy mifankaiza amin’ny firenena mahantra aty Afrika i Madagasikara : resa-bola no ao ambadiky ny adim-pahefana ao aminy. ( Aza mody kiriko eo ranona a, fa izao ve vao tsapanareo koa izany a ! )
  • Tsy ny androany ihany no tena ilana famahana olana. Ny amin’ny ampitso koa, ny amin’ny afaka dimy, folo, roapolo taona koa. Ny marina tsy azo hiodivirana dia mahantra mpitarika i Madagasikara, sarotra hitokisana ny mpanao politika malagasy, mangina ( tsy fidiny ?) na tsy henoina ny avara-pianarana, tsy manao ny asany izay tokony hanao izany, anjorom-bala hatrany ny fiaraha-monim-pirenena ary ambany loatra ny tahan’ny fahavitam-pianarana hany ka ambany dia ambany koa ny ady hevitra ( Aza mihivingivim-paty eo ranona a, fa tsy ‘nareo ve no henoko nihantsihantsy olona ohatran’ny adala a ! Sa ve hoe "famosahan-kevitra"?)
  • Hanontany anao, hanontany ahy ny Tantara, ka sao indray hilaza hoe « Tsy izaho fa ianona, tsy izaho fa ianona ». Misafidy : na miasa na matory. Fa tsy matory aman-taonany dia avy eo mody hoe « Efa tenenina foana fa eee ». Taiza izay niteny teo, fa mpiray tsikombakomba daholo ? Ntsss !


Kanefa hatrany…

  • Halako re ny fanangaroana tsy am-piheverana ny politika sy ny resa-pivavahana a. Na tamin’ny 2002, na izay nitranga androany dia samy mahatsiravina ahy. Asio mpiandry, asio fanalana devoly e… Ka raha mba asiana ati-doha naninona ?
  • Ry dada sy neny, aza avela hanao be di-doha ohatran’i Mialy s’en fout ny zanakao. Tereo hifoha haingana ny olom-banona ao aminy, mba tsy ho fikana jiolahim-boto mirefarefa amin’ny tany toy izao foana no hiveloman’ity firenena ity.
  • Manana hadisoam-bevava koa ny mpampiely vaovao. Ilaina, raha izaho no miteny, ny fisian'ny "journalisme engagé". Fa tsy hitako teto izany tao anatin'ny roa volana. Tsy malahelo aho, tsy tezitra akory. Satria fantatro koa fa ny adalàna toy ny hasoavana...etsetra..etsetra...Fa diso aho, diso tanteraka, tsy manana fialan-tsiny na iray aza satria matoa ireny no mitranga dia satria tsy nandray izay tandrifiko aho, sy izay rehetra tokony nanao izany.  Ny adalàna, toy ny hasoavana...etsetra..etsetra..


* : Misy zava-dehibe tokony horesahana mikasika ny atao hoe "Fifidianana marina" eto amintsika, raha namaky an'i Père Sylvain Urfer ianareo. Fa, fa, fa, efa be loatra ny resa-be dia andro hafa manohy...Tiako tenenina hoe nisy hadisoana ( hadisoako, hadisoantsika) hatramin'ny 2002 nankaty ka tarazo enti-miaina izany. Fa, fa, fa, hoy aho..Leo be za dia amin'ny manaraka indray.

PS : Tout ce que je raconte est contestable. 'Za tsy mesia, tsy andriamanitra, tsy mitondra ny fahafahana.






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