27 juin 2008
Zimbabwe!
The International Herald Tribune. (misaotra an'i Tomavana io ambany io satria diso ny anarana nataoko. Afaka hita eto)
00:11 Ecrit par Mialy dans Manchette | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : zimbabwe, mugabe
Commentaires
Ecrit par : tomavana | 27 juin 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : Rajiosy | 27 juin 2008
Répondre à ce commentaire(l'exil)
Ecrit par : Vola | 27 juin 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : tomavana | 27 juin 2008
Répondre à ce commentaire(l'exil)"
je fais partie d'un réseau de journalistes de l'Union Africaine et nous nous retrouvons régulièrement via le web, et le souci des journalistes zimbabwéens c'est un peu ça: hiditra exil ve ny fireneny noho i mugabe?
Ecrit par : Mialy s'en fout | 27 juin 2008
Répondre à ce commentaireFace à un déchaînement de violences entre les deux tours, l'opposant s'est retiré de la course mais le président, pour garder un semblant de légitimité, a ignoré son désistement et son nom figurait sur les bulletins de vote. La participation était faible dans la capitale, acquise à l'opposition, selon des journaliste de l'AFP. Elle semblait plus élevée dans les zones rurales où des bus affrétés par le parti au pouvoir, l'Union nationale africaine du Zimbabwe - Front patriotique (Zanu-PF) ont emmené les électeurs voter, selon des témoins.
La ZEC a assuré que les opérations s'étaient déroulées dans une atmosphère "paisible". Mais, pour le leader de l'opposition, "dans tout le pays les électeurs ont voté de force" et certains témoins ont fait état de pressions. "Les gens doivent montrer leur bulletin à un représentant de la Zanu-PF avant de le glisser dans l'urne. (...) Je n'avais pas le choix. J'ai dû voter pour Mugabe", a raconté à l'AFP un délégué de l'opposition dans l'est.
Le plus vieux des chefs d'Etat africains, au pouvoir depuis l'indépendance de l'ex-Rhodésie du Sud britannique en 1980, a voté dans un quartier chic de Harare. "Je me sens en pleine forme et je suis très optimiste", a-t-il déclaré. Face à la répression, Morgan Tsvangirai a recommandé à ses partisans de ne pas prendre de risques en ce "jour d'humiliation et de honte". "Si c'est possible, nous vous demandons de ne pas voter", leur a-t-il écrit dans sa lettre quotidienne. "Mais si vous devez voter pour M. Mugabe en raison des menaces qui pèsent sur votre vie, faites-le."
Les résultats "reflèteront seulement la peur du peuple du Zimbabwe", a poursuivi M. Tsvangirai, selon qui près de 90 de ses partisans ont été tués, plus de 10.000 personnes blessées et 200.000 déplacées depuis les élections générales du 29 mars perdues par le régime. Le pouvoir avait alors dû céder le contrôle du Parlement, tandis que M. Tsvangirai remportait le premier tour de la présidentielle avec 47,9% des suffrages contre 43,2% à M. Mugabe.
Sous le choc de sa déroute, le régime a lancé une offensive contre les partisans de l'opposition ou supposés tels, brûlant des maisons, frappant, torturant parfois, selon des organisations indépendantes comme l'association des médecins zimbabwéens pour les droits de l'Homme.
Sortant le temps d'une conférence de presse de l'ambassade des Pays-Bas à Harare où il est réfugié depuis dimanche, M. Tsvangirai a appelé le monde à rejeter les résultats d'une "imposture" organisée par "une dictature en quête désespérée d'un semblant de légitimité". "Quiconque reconnaîtra cette élection niera la volonté du peuple zimbabwéen", a-t-il lancé notamment à l'adresse de l'Union africaine et de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC).
Les membres du G8 ont déjà annoncé vendredi qu'ils ne reconnaîtraient pas le gouvernement issu d'une élection qui ne "reflèterait pas la volonté du peuple". La Commission européenne a parlé d'une "imposture". Les Etats-Unis ont dénoncé un "simulacre" d'élection et appelé l'UA à faire davantage pression sur Harare.
L'Afrique est elle restée prudente.
Le président de la Commission de l'UA Jean Ping s'est dit "convaincu" qu'une "solution crédible" serait trouvée. La SADC, qui a dépêché environ 400 observateurs électoraux, n'a fait aucun commentaire.
Récemment, des dirigeants africains avaient un peu élevé la voix. "L'amitié ne veut pas dire que vous êtes aux commandes du pays !", avait réagi le président Mugabe.
Seul signe d'une potentielle ouverture, il s'est dit jeudi prêt à "discuter" avec le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) de M. Tsvangirai mais seulement après le scrutin. "Nous sommes prêts à négocier mais malheureusement avec qui négocier ? Mugabe est illégitime", s'est contenté de répéter l'opposant.
Ecrit par : L'élection de la honte | 27 juin 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : Rajiosy | 27 juin 2008
Répondre à ce commentairehttp://fr.news.yahoo.com/2/20081212/twl-epidemie-de-cholera-au-zimbabwe-un-g-f8fd361.html
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"Le choléra est une attaque raciste et planifiée sur le Zimbabwe par l'ancien colonisateur obstiné qui a enrôlé ses alliés américains et de l'Ouest pour qu'ils puissent envahir le pays", a soutenu devant la presse le ministre de l'Information Sikhanyiso Ndlovu. "L'épidémie de choléra au Zimbabwe est une force de guerre biologique et chimique, une attaque génocidaire sur le peuple du Zimbabwe par les Britanniques", a-t-il affirmé à Harare.
"C'est un génocide de notre peuple, c'était une guerre calculée qui aurait dû avoir lieu en juin dernier", a-t-il encore dit, s'en prenant une fois de plus à l'Occident qu'il suspecte de planifier une invasion militaire, après les appels de Londres, Washington et Paris réclamant le départ du président Robert Mugabe.
...INCROYABLE...
Ecrit par : zimbabwe sur afp | 12 décembre 2008
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