11 juin 2008
Le cordon Bickford
La vie vous dépasse, parfois. Et parfois, c’est tant mieux. Parce que cela vous oblige à vous arrêter. Juste pour regarder ce qu’il y a autour.
Je me suis arrêtée. C’est une pause dépaysante et salvatrice. Et j’ai envie de vous inviter, vous aussi, à vous accorder ce petit caprice. C’est si bon de se retrouver soi-même. C’est si bon de panser ses plaies, de rire de ses bons mots, de respirer l’air frais du matin, de reconnaître ses semblables, de chanter et danser tout son saoul, de sentir de nouveau l’envie de refaire le monde et de vouloir aimer encore, aimer à en crever. La vie peut alors avoir été une suite d’épisodes mornes et sans intérêt, les heures auraient pu s’écouler incolores et sans âmes, mais ne compteront que ces moments-là, où le sourire est vrai et la main tendue est amie. John appelle cela le cordon de Bickford.
Certaines blessures vous marqueront à vie. Elles vous marqueront, non par leur violence mais par leur manière de vous obliger à vous arrêter, à reconnaître votre condition d’homme et accepter qu’il y aura toujours des choses que vous ne maîtriserez jamais. Et de le savoir vous réconfortera. Il le faut. :)
Je me suis arrêtée. C’est une pause dépaysante et salvatrice. Et j’ai envie de vous inviter, vous aussi, à vous accorder ce petit caprice. C’est si bon de se retrouver soi-même. C’est si bon de panser ses plaies, de rire de ses bons mots, de respirer l’air frais du matin, de reconnaître ses semblables, de chanter et danser tout son saoul, de sentir de nouveau l’envie de refaire le monde et de vouloir aimer encore, aimer à en crever. La vie peut alors avoir été une suite d’épisodes mornes et sans intérêt, les heures auraient pu s’écouler incolores et sans âmes, mais ne compteront que ces moments-là, où le sourire est vrai et la main tendue est amie. John appelle cela le cordon de Bickford.
Certaines blessures vous marqueront à vie. Elles vous marqueront, non par leur violence mais par leur manière de vous obliger à vous arrêter, à reconnaître votre condition d’homme et accepter qu’il y aura toujours des choses que vous ne maîtriserez jamais. Et de le savoir vous réconfortera. Il le faut. :)
22:16 Ecrit par Mialy dans Entre chien et loup | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
Commentaires
Ecrit par : Rajiosy | 12 juin 2008
Répondre à ce commentairel'ouvrage eponyme que vous citiez a été acquis -à toutes fins utiles- par 9 prestigieuses universités US; c'est un fait rare qu'il convient de mentionner (source: wordcat.org)
1. Columbia University Libraries New York, NY 10027 United States
2. Harvard University, Harvard College Library Cambridge, MA 02139 United States
3. Library of Congress Washington, DC 20540 United States
4. Michigan State University Libraries E Lansing, MI 48824 United States
5. New York Public Library - Research New York, NY 10018 United States
6. New York University New York, NY 10012 United States
7. Northwestern University Evanston, IL 60208 United States
8. University of California Berkeley Berkeley, CA 94720 United States
9. Yale University Library New Haven, CT 06520 United States
Ecrit par : cfRasanjy | 13 juin 2008
Répondre à ce commentaireRajiosy: wi, lé mampipoaka bombe ny cordon Bickford. Et John, c John Steinbeck. Attends, je te mets l'extrait dès que hitako ny nalehan'lé boky dia mazava ny lanitra. Dia mipoaka ny bombe. héhéhé
Ecrit par : Mialy s'en fout | 16 juin 2008
Répondre à ce commentaireTohin'ny tintonologie (après la Castafiore) : mampiasa cordon Bickord i Tintin hanapoahana an'ilay rhinocéros (lasa nanjavona tokotrany avy eo) ao anatin'i "Tintin au Congo".
Ecrit par : Rajiosy | 16 juin 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : Mialy s'en fout | 17 juin 2008
Répondre à ce commentaireiza moa ilay mihinana soherina ?
andeha hataoko devoir de vacances i J. Steinbeck raha izany...
Ecrit par : Rajiosy | 18 juin 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : Rajiosy | 18 juin 2008
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