19 décembre 2007

Ceux qui disent pourquoi pas

"Some people see things as they are and say why ? I dream things that never were and say why not?" Kennedy, 1968. Ils étaient là. Leurs bougies s'allumant une à une devant leurs yeux songeurs. L'aventure ne s'arrêtait pas, ils le savaient. Et dans le silence de l'instant, ils avaient cédé la place au rêve. "Pourquoi pas?" se disent-ils, tout bas. 

 

Yltpiens

 

Lire "Ouaillealtipien". Quand vous faites partie des 25 sélectionnés sur les 500 pour participer au Youth Leadership Training Program (YLTP) de la Fondation allemande Friedrich Ebert, vous êtes un Yltpien. Lorsque votre formation (qui est plus un "coaching") est terminée, les uns disent que vous êtes un "leader", les autres disent que vous êtes un "meneur", ou bien un "ex-Yltp". Honnêtement, le mot "leader" me parait un peu pompeux, je ne sais pas, je trouve cette appellation lègerement ...enflée! Bof, bref. J'ai un petit faible pour "Yltpien" et donc ce sera désormais la seule appelation utilisée sur ce blog. De toute façon, cémwakikomande.

Si vous vous demandez de quelle manière cela nous a changé, hé bien, itou, ai pensé. Je vais vous épargner des discours emmerdants et emphatiques du type "Participer au développement socio-économique de Madagascar", "Faire le saut qualitatif", " Soutenir l'émergence de la nouvelle génération d'intellectuels". Et vous n'aurez pas de cours de pédantismes moraux un peu trop habituels dans ce coin du monde ("faire abnégation de soi, aller au sacrifice"). Pffit! Je ne suis définitivement pas dans ces eaux-là. Beaucoup d'anciens Yltipiens et d'autres gens aussi d'ailleurs se noient dans ces convictions élitistes un peu pétantes. Ce n'est peut-être pas mauvais en soi, mais bof. 
 
Tout ce qui importe, c'est de se préserver une part de vérité, se donner toujours la chance de se remettre en question, accepter de ne pas être parfait et  s'accorder le privilège et le plaisir d'aller vers l’autre. Il n'est pas pas forcément important d'être de ceux qui « prennent le pouvoir », ni de ceux qu’on appellera « Ramose… ». Ce qui importe c'est de faire du mieux que l'on peut avec ce qu’on a, d'apprendre chaque jour à faire la différence, de voir les choses comme elles pourraient être et de se dire « Pourquoi pas ? ». Voila, mon Yltp. Et ce fut une très bonne expérience, je vous le conseille. 
 
 
Je me relis et j'ai l'impression d'avoir bu en écrivant. 'Y a un air de makafoka, quelque part. Non?  
 

 
 

Commentaires

Je partage, tout.

Ecrit par : Tattum | 20 décembre 2007

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Oui! mais tu n'as pas bu assez!

on dit aussi de ne pas attendre d'être parfait pour commencer quelque chose de bien,

et ce blog... est j'imagine une bonne chose! bien que la personne qui l'a fait, frise la perfection...

... je bois aussi des fois : )

Ecrit par : tantely | 21 décembre 2007

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Je passe très souvent sur ce blog mais c'est mon premier commentaire. Après mon énième lecture des 1001 billets, j'ai l'impression que si je te rencontrais un jour, j'aurais juste envie de que tu parles et moi, je me tairais pour t'écouter. J'adore le style et la manière d'écrire et généralement, ce que tu écris. Il me semble connaître ta voix ( RTA, c'est ça?) et même ça, j'adore.

Bon noêl et bonne année.

Andrianina.

Ecrit par : Andrianina | 26 décembre 2007

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Be mpitia mihintsy nareo zany ry Mialy an. Sô hanangana fan club? Plutot fanina club!!!

Ecrit par : Malala sy Scott | 26 décembre 2007

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au fait Mialy!as tu déjà fini ton mémoire?????

Ecrit par : bandyicm | 30 janvier 2008

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Non, et je n'en vois plus l'intérêt. ICM est un truc de branleurs, rien qu'à voir vos têtesde petits Tsalo à la con!

Ecrit par : Mialy s'en fout | 30 janvier 2008

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hahahahaha!!! tsalo hono nareo. Ceci dit kosa aloha, tsy hay zay tany aloha, fa ny génération an'ny ICM izao somary nandranandra kely ihany a. G eu ces trois dernières années des diplômés de cet Institut, qu'on a recalé pour cause de grosse faille de culture générale et analyse puéril de l'actualité, nefa maîtrisard zany an, kivy be ny debanay. INCROYABLE ET HONTEUX. Alors, remontée comme elle la blogineuse, je l'imagine bien claquer la porte !

Ecrit par : ICM | 30 janvier 2008

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ok, je m'excuse e. Icm n'est pas un truc de vrais branleurs et vous n'avez pas tous des têtes de Tsalo. Mais disons que lorsque j'ai décidé de me casser, j'ai vraiment décidé de me casser. Je le dis parce que je vois toujours des ex-Icms et d'anciens profs qui me posent cette question et ça me fatigue un peu, comme si j'avais des comptes à rendre, ça ne vous saute peut être pas aux yeux, mais je suis très bien comme je suis et cette décision a été l'une des choses avec lesquelles je suis aujour'dhui en paix. Est-ce que je vous demande, moi, à vous autres, si vous avez fini d'avoir vos gueules de Tsalo? Et alors? pfffff.

Ecrit par : Mialy s'en fout | 30 janvier 2008

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Ahhhhh, tu te souviens de la cuite que t'as prise, juste après? Genre: "Leo be a, tapitra", dia deux secondes plus tard, je la retrouve dans les vapes. Hahahahaha, ça n'a pas été facile hein? Encore aujourd'hui, je me dis mais merde, elle l'a vraiment fait, je n'ai pas rêvé, elle a osé ! Claquage de portes zany ry reto an, sady claquage tout court aussi. Trop. Trop. Trop. Soa fa mahatanty saoka marina mafy kah.

Ecrit par : Anna | 30 janvier 2008

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Fa inona no nitranga ry Mialy no tena tonga hatramin'ny claquage ? Mba te aheno tantara croustillant indray aloha e. Za koa te hanao bilaogy fa kamo hanoratra. Fa raha mazoto ohatran-dry aho angamba mba mety nanao ihany. Za koa mantsy vetivety tonga dia "leo be, tapitra". :)))

Ecrit par : Velisoa | 30 janvier 2008

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Tantarao, tantarao any o!

Ecrit par : Liana | 31 janvier 2008

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